20 mars 2008

MON PÈRE



Quand j’étais petit Papa a fait trois bateaux à moteur. Il les a construits lui-même et moi je l’aidais beaucoup. J’aimais bricoler moi aussi. Papa était mécanicien de métier et il travaillait dans un garage.

Les bateaux étaient faits en bois et pouvaient accueillir quatre passagers. Nous demeurions près de l’eau à Chambly et nous faisions des tours de bateaux très souvent. Nous faisions des excursions pour des journées entières. On allait à Montréal, à Sorel ou à Trois-Rivières. On débarquait, on allait au restaurant et on visitait un peu la ville. C’était le bon temps.

Par la suite, Papa a décidé de me construire une automobile, faite à ma mesure. Je conduisais le volant avec mes mains comme tout le monde, mais je contrôlais la vitesse à la main aussi, tandis que pour le frein j’utilisais mon pied gauche. La voiture était jaune serin; elle était très visible. J’en étais très fier.

Papa était très manuel. Il était toujours en train de bricoler. Il avait beaucoup d’outils qu’il gardait toujours bien rangés dans le garage. J’aimais travailler avec lui.



L"émission Qui dit vrai


Moi, je voudrais vous parler d’une émission qui s’appelle QUI DIT VRAI.
Le but du jeu, il y avait trois personnes qui portaient le même nom et qui disaient faire le même métier. L’animateur posait des questions pour découvrir lequel des trois concurrents disait vrai. À la fin de l’émission les artistes invités qui avaient posé des questions aux concurrents nommaient la personne qui selon eux disait vrai. J’aimais cette émission parce qu’en la regardant j’essayais de deviner qui disait la vérité. Êtes-vous assez âgé pour vous souvenir de cette émission?

13 mars 2008


Suggestions pour choisir un film au cinéma
On peut obtenir les heures de projections sur Internet ou en appelant à 849-film. On peut toujours vérifier les heures des horaires dans le journal ou en appelant directement au cinéma.


On donne aussi les horaires dans les revues telles les revues Voir, Hour et Mirror, les hebdomadaires de fin de semaine et aussi à la radio. Pour faire nos choix les références d’amis, la publicité ou bien les émissions à la télévision.qui font les critiques des films, peuvent nous donner une idée du film à choisir ou bien changer le choix qu’on avait déjà fait.


Je vous suggère également d’aller visiter le site Internet :
http://www.cinemamontreal.com/fr

L'artiste de la famille

Bonjour à tous.
Mon nom est Jean Sébastien Gauthier. Je voudrais vous parler d’une artiste: c’est Janine Harris, ma mère. Elle était trapéziste dans un cirque renommé qui se nomme : Ringling Bros and Barnum &Bailey durant l’année 1956. Durant la tournée elle prenait le train pour aller dans les différentes villes des États-Unis. Elle était l’artiste de la famille. Et voici quelques photos de ma mère de son beau voyage avec le cirque Ringling Bros and Barnum & Bailey.



Sur cette première photo, elle descend du train pour aller au cirque pour la première fois de sa tournée. Elle est très séduisante et semble heureuse.














La deuxième photo elle se prépare pour aller à son spectacle de trapèze. Elle est entre les coulisses et le chapiteau. Elle est très souriante et heureuse pour son premier spectacle aux États-Unis la chanceuse.

28 févr. 2008

suite Histoire de mes Rêves


Dans le panier en osier, il y avait des cerises avec un tissu jaune et blanc, ainsi qu’un chapeau beige. Une robe bleu pâle, un collet en ruban rose pâle. Ma petite sœur aux cheveux blonds porte une robe de la même couleur que son chapeau.
La poupée qui est assise sur elle a un bonnet qui coiffe sa tête, sur ses cheveux en laine. Des bas lignés de blanc et rouge. Elle est habillée d’une robe bleue.
Les Comiques - OLIVIER GUIMOND
Le père d’Olivier Guimond, connu sous le nom de Ti-Zoune, était un des pionniers du burlesque au Québec. Le fils a commencé sa carrière sur scène avec ses parents à l’âge de 18 ans. On l’appelait Ti-Zoune, junior. Plus tard il a commencé à jouer avec différents troupes dans les cabarets de Montréal.

En 1958 il a commencé à jouer à la télévision. Il a obtenu le rôle-titre dans la populaire émission Cré-Basile, qui a joué pendant cinq ans. De là vient l’expression bien connue encore aujourd’hui « Lui y connaît ça ».

Il avait un visage en caoutchouc, c’est-à-dire que son visage était très expressif et mobile, avec des expressions comiques et une grande souplesse corporelle. Il se cognait le nez contre la porte et venait la face toute croche. Il fumait le cigare et portait d’habitude un chapeau feutre. C’était un de mes artistes favoris.

On se souvient du duo Olivier Guimond et Denis Drouin. Il côtoyera également dans les années 1950 , Paul Berval, Jacques Normand, Gilles Pellerin et autres dans les cabarets montréalais très populaires à cette époque.
En 1958, il commence sa carrière à la télévision. À Télé-Métropole, à partir de 1965, il interprète le rôle principal dans la série télévisée Cré Basile, écrite par Marcel Gamache. Je regardais régulièrement les séries comme Le Zoo du Capitaine Bonhomme, La Branche d'Olivier, et les opérettes, dont Les Trois valses et La Vie parisienne. Ça passait des bons moments.


Sa popularité atteint des records et sa phrase fétiche « Qué qua fa là là ! » se retrouve sur toutes les lèvres. En 1966, il est couronné Monsieur Radio-Télévision au Gala des Artistes. Il devient alors l’un des plus grands humoristes que le Québec ait connu.
En 1999, le Gala des Oliviers a été nommé en mémoire d'Olivier Guimond. Cet événement annuel vient souligner et récompenser publiquement le travail des artistes et des artisans québécois oeuvrant dans le milieu de l'humour.


Cela fait maintenant deux ans que j’essayais d’arrêter de fumer. J’ai finalement cessé de fumer avec l’aide de timbres, de gommes Nicorettes, une amie (quasi complice) et un entourage composé de femmes non fumeuses.

Je vais aussi à des rencontres de groupe de personnes pris avec les mêmes problèmes que moi. Cela m’aide beaucoup de partager mes difficultés avec le groupe ; en même temps cet échange me donne plus d’outils pour persister à ne plus fumer.
Pour moi, cette nouvelle approche a été bénéfique. J’ai exploré le devant et le derrière de la cigarette. Je ne voulais pas regarder ce qui se cachait derrière la cigarette Mais cela m’a sauté en plein visage. J’ai dû faire face à cette réalité et j’ai réglé ce conflit avec moi-même trois semaines plus tard.

Dans la vie, on doit régler nos problèmes immédiatement car ils nous rejoignent. Il est important de le faire dès le début, ainsi on n’accumule pas trop de soucis. Je me sens libre aujourd’hui, je me débarrasse de mes dépendances et j’en suis bien fière.

Je vous conseille de vous débarrasser de tous vos soucis ainsi vous vous en porterez mieux.

25 févr. 2008

Lecture recommandée




Bonjour j’aimerais partager avec vous mon appréciation d’une série de livres que j’ai adorée.

J’ai pris beaucoup de temps à aimer la lecture mais depuis que j’ai ouvert le premier livre de cette série je suis devenue un Rat De Bibliothèque.

La série se nomme : Les enfants de la terre, et est composée de cinq livres.

Le premier livre nommé : Le clan de l’ours des cavernes
C’est l’histoire d’Ayla, une jeune fille qui perd sa famille, écrasée par un tremblement de terre. L’histoire se déroule à l’époque préhistorique, nous apprenons comment les hommes des cavernes vivaient, les croyances et les cures de l’époque etc.

Ça se poursuit avec le deuxième tome intitulé : La vallée des chevaux
La jeune Ayla l’héroïne du premier tome vit dans une grotte et apprend à vivre et à communiquer avec des animaux sauvages.

Le troisième livre : Les chasseurs de Mammouths
Amène la jeune fille à rencontrer une nouvelle famille et elle y apprend des nouvelles coutumes.

Poursuivi par le tome quatre : Le grand voyage
Ayla entreprend un voyage avec un compagnon pour aller découvrir sa colonie à lui.

Et l’histoire se termine avec : Le refuge de Pierre.
Suite au grand voyage notre héroïne arrive chez la famille de son ami et découvre un monde tout nouveau et ancien à la fois.

À vous de découvrir tout ce qui se cache dans cette belle histoire fictive historique qui nous apprend beaucoup et nous berce dans un monde de rêve.

Amour, apprentissage, défis, émotions, découverte etc. Tout est en jeu dans cette histoire divisée en cinq parties.

J’ai été renversée en lisant ces livres, vous aimez la lecture, je vous les recommande! Ils sont à la fois; captivants, doux, touchants, et éducatifs.

Bonne lecture!! Hélène Murray

21 févr. 2008

Souvenirs heureux

Mimi.
J’ai discuté au téléphone avec Mimi dimanche après-midi. Elle me rencontre a St-Charles Borromée. J’ai écouté la musique pop avec elle. Je suis très heureux de partager avec Mimi ce moment. Mary a pris des photos de nous.

Cinéma
Le dimanche suivant je vais à la messe avec elle. Nous sommes aussi allés au cinéma voir des comédies. Le titre du film c’était : Le secret de ma mère. Le film se passe dans un salon mortuaire pour le père du personnage de Ginette Reno. Les actrices que nous avons vues et aimées : Ginette Reno et Clémence Desrochers.

Une rencontre fabuleuse


Jai rencontré Jean en 1995, on était en hiver, c’était une journée sombre. J’allais à la piscine de Joseph Charbonneau et
Jean y venait aussi. Jean et moi nous arrivions à la même heure et souvent il m’aidait pour la baignade. Au début on était simplement des bons amis. Petit à petit cette amitié s’est transformée en amour fou. On ne pourrait plus vivre l’un et l’autre sans se voir. On était devenu inséparable. Jean m’a déclaré son amour et on a échangé notre premier baiser dans l’autobus du transport adapté. Il vient me voir à ma résidence .On passe de longues heures ensemble. On a beaucoup de choses en commun ;
le goût d’écouter de la musique ou des films, d’aller chez mes parents avec lui. Pour finir, je pense que c’est l’amour de ma vie




Les comiques – GILLES LATULIPE

Quand j’étais tout petit, je regardais la télévision et un de mes programmes favoris était
Le Zoo du Capitaine Bonhomme dans lequel Gilles Latulipe jouait. Je le trouvais bien drôle.

Ensuite je le voyais dans la série Les Démons du midi. Il me faisait toujours rire.

Plus tard il a commencé a joué dans Symphorien — il incarnait le rôle-titre dans lequel il était concierge dans une maison de chambres où il y avait plusieurs locataires—. Les Brillant et Poivre et sel sont deux autres comédies écrites par son ami Marcel Gamache dans les quelles il était amusant dans tous ses rôles.

Il a ouvert le Théâtre des Variétés en septembre 1967, une salle de spectacle très fréquentée à Montréal. Il en a assuré la direction pendant 33 ans jusqu'à sa fermeture en 2000.

Souvenir du camp Papillon

Lors de la soirée qui soulignait la fin du camp, on avait une soirée des Oscars. Cette remise de certificats soulignait à certains campeurs une caractéristique cocasse qui les démarquait. À un on attribuait le prix pour s’être rendu le plus souvent chez l’infirmière, à un autre d’avoir mangé beaucoup de gâteaux au chocolat. Je fus surpris lorsqu’on nomma mon nom pour me remettre le prix du plus beau sourire. Ce prix
m’a tellement fait plaisir que je m’en souviens encore aujourd’hui.

11 févr. 2008

Un cheminement qui vient de loin

Mon nom est Hélène je suis une fille de 29 ans atteinte d’une demi paralysie cérébrale depuis l’âge de 5ans suite à un cancer au cerveau.

Je suis bénévole à Radisson depuis plusieurs années. Jai décidé de faire du bénévolat mon destin, car suite à ma maladie j’ai des difficultés neurologiques qui m’empêchent de poursuivre mes études et me privent de la possibilité d’aller sur le marché du travail.

Mon cheminement de vie m’a apporté plusieurs épreuves avant d’arriver à accepter ma situation telle qu’elle est et apprendre à l’aimer.

J’ai passé des évaluations au Centre de Réadaptation Lucie Bruneau pour confirmer le genre d’emploi que je pourrais pratiquer un jour. J’ai eu la dure déclaration que d’après mes handicaps aux niveaux neurologique et physique, je suis inapte au travail.

On m’a donc suggéré d’essayer le bénévolat. À l’époque, je ne connaissais pas du tout le domaine du bénévolat et ne me sentais pas à l’aise de commencer mon expérience dans un nouveau lieu. J’ai donc fait la demande au Centre de Réadaptation Lucie-Bruneau (C.R.L.B) de me laisser faire du bénévolat parmi leur personnel pour être parmi des gens que je connaissais bien.

Pendant quatre mois j’ai été bénévole pour le casse croûte du 5385 rue Laurier est. Ensuite on m’a suggéré de me présenter à Radisson et c’est ce que j’ai fait.

Deux ans de bénévolat à temps plein à Radisson dans plusieurs secteurs différents m’ont ouvert une porte pour avoir un travail subventionné d’une durée de un an.

Suite à mon premier petit emploi je me suis sentie prête à faire du bénévolat ailleurs. Jai donné mon nom au centre de bénévolat du Centre Hospitalier Universitaire de Montréal (CHUM :l’Hôpital St-Luc). J’y suis maintenant bénévole active trois fois semaine et bénévole à Radisson deux jours semaine. Mon cheminement m’a amené ici et j’y suis heureuse, je reçois un rayon de soleil des membres de Radisson et des gens que je vois à l’hôpital St-Luc. La vie a ses défauts mais mes limites m’ont amenée à voir loin et j’ai l’espoir de rester heureuse en m’épanouissant dans le domaine du bénévolat.

7 févr. 2008

La valse



Les feuilles tourbillonnent dans l’air
Les pinsons sillonnent le parcours dans le ciel
Les hirondelles vagabondent sur les montagnes
Les geais bleus chantent dans le ciel
Les oiseaux flottent dans les nuages

31 janv. 2008

Bienvenue à nos nouvelles stagiaires



Chères stagiaires nous vous souhaitons la bienvenue au Centre Communautaire Radisson. Merci à Karine et Sandra d'être là pour nous aider à nous exprimer sur le Blog collectif du CCR.
Toute la classe "Blog collectif"

24 janv. 2008

Vacances 68


Je n’oublierai jamais le premier grand voyage de ma vie. Je n’avais que dix ans à l’époque. C’était l’été 1968. Mon père, qui travaillait à l’usine Singer, prit ses deux semaines de vacances en Juillet. Il fut donc décidé d’accepter l’invitation de la sœur de ma grand-mère maternelle qui habitait un village de bord de mer près de Caraquet au Nouveau-Brunzwick. À ce village habitaient aussi des cultivateurs et des marins-pêcheurs. Par un bon matin à .l’aube, à l’invitation d’un arrière-cousin qui était pêcheur, nous allâmes, mon père, ma mère et moi, à la pêche au homard. L’expédition dura deux heures. Il faisait beau et la mer était calme. Je trouvai cela très amusant. Par la suite, nous visitâmes l’usine de homard située en retrait du village. On y cuisait le homard, on le décortiquait et on le mettait en conserve. Sur la plage avec mes cousins et mes cousines on nageait et on s’amusait ensemble, on riait, on chantait et on dansait. Quand on avait fini on allait manger des huitres frites. Par la suite mon père venait nous chercher en auto parce que c’était un peu trop loin pour marcher. Le lendemain, on se levait très tôt pour aller aux fraises des champs. Un jour dans la forêt je me promenais près d’un buisson où il y avait une couleuvre. J’ai eu très peur et j’ai perdu un de mes souliers en me sauvant. Mais ce fut des vacances très agréables et inoubliables.

Stade Saputo


Le Stade Saputo va être construit dans l’est de Montréal et va accueillir une équipe de soccer, l’Impact et ses partisans. Cela va sûrement apporter beaucoup de joie. Des rencontres seront sûrement enlevantes lors des visites des autres clubs; plein de festivités sont en vue, probablement de chaudes luttes. Plein de moments forts sont à prévoir. Cela devrait apporter des entrées monétaires pour la ville, de bonnes retombées économiques pour le pays.
Nos amis du sud pourrait y assister ou d’autres pays du monde. On souhaite que ça se produise, pour des joutes pleins de moments électrisants.
Si ce sport peut revivre, cela va être formidable. Le 19 mai lors de leur match inaugural, l’Impact jouera contre les Whitecaps de Vancouver.

17 janv. 2008

Conclusion du livre

Bonjour à tout le monde.
C’est la conclusion de notre livre Dernier tour de piste et si vous voulez en savoir plus vous pouvez emprunter le livre à la bibliothèque de votre quartier.
Voici donc un dernier tableau du livre.

Une autre devinette de Michel

Les premiers jeux olympiques d'hiver ont eu lieu le 24 janvier 1924 dans quelle ville?

1) Luxembourg
2) Chamonix
3) Québec

La réponse la semaine prochaine.

Mes activités à Radisson


Je fréquente le Centre Communautaire Radisson depuis 1998. Une fille m’en avait parlé et moi, j’ai décidé d’aller voir ça. On m’a bien reçu et on m’a montré différents ateliers. J’en ai trouvé un dans lequel nous parlions de notre vécu. C’était intéressant d’entendre tout le monde et moi, j’ai pu m’exprimer. Ça m’a fait du bien; je me sentais moins seul. Je me suis fait beaucoup d’amis.

Il y avait des hommes et des femmes, des gens de mon âge. Il y en avait qui restaient dans leur famille et d’autres qui demeuraient en résidence comme moi. Nous avons partagé nos expériences de vie.

À Halloween, on fait toujours un party. Les gens s’habillent et se maquillent. Moi je me suis déguisé en beau bébé. Les gens ont beaucoup ri. Il y a toujours des sorcières et des maisons hantées. On joue de la musique et on danse.

À Noël nous avons toujours un gros party avec de la musique et un bon dîner. Le Père Noël vient et nous fait chacun un cadeau. C’est agréable.

Au printemps on transforme Radisson en Cabane à sucre. On mange beaucoup de sirop, avec des saucisses, des oreilles de Christ, du pain doré, des crêpes et de la tarte au sucre. Mmm!

10 janv. 2008

Les camps d'été




J’ai donné mon nom pour aller au camp d’été deux ans de suite. Il y avait un tirage et mon nom est sorti les deux fois. Chanceux!

J’ai beaucoup l’expérience de vivre avec des amis en plein air. Je suis allé en bateau et l’on m’a transféré de mon quadriporteur. Nous avons fait le tour du lac tout en chantant et en faisant des blagues.

Nous avons fait un feu de camp le soir. Oh là là, il faisait froid! C’était au mois d’août, il fait déjà frais dans les Laurentides, mais c’était agréable de chanter autour du feu et boire de la bière.

En 2007, le camp était sous le thème du Moyen Age et il y avait des animateurs qui s’habillaient en costume d'époque. Le roi Arthur était présent et le magicien Merlin, avec les chevaliers de la Table Ronde. Il y avait une cérémonie où les chevaliers étaient officiellement reconnus.

Moi et mes chiens




Bonjour je m’appelle Chantale Ayotte.
Je commence par vous présenter mes chiens. Le premier s’appelle Spike, il a onze ans. Il est doux et affectueux, c’est un mâle.
La deuxième est une femelle du nom de Blondine, elle a quatre ans
Elle est ronde et mignonne; elle est aussi affectueuse et câline.
Je les aime tous deux beaucoup.
Mon petit ami Jean, lors de ses visites rend Blondine très turbulente. Et moi, je suis comblée de bonheur.

Une devinette

Quel chanteur américain est né le 8 janvier
1941 à Memphis et qui est décédé le 16 août

1977?

Précision, selon l'encyclopédie Wikipédia cette personne serait née le 8 janvier 1935 et non le 8 janvier 1941. Il s'agit d'Elvis Presley.



La suite la semaine prochaine.
La réponse après la pause.

Classement du Canadien de Montréal


Cette semaine, le Canadien de Montréal est meilleur qu'avant Noël. Le Canadien est en 5 position, il a 42 parties de jouées, 21 victoires, 13 défaites et 8 parties gagnées en prolongation, pour un total de 50 points. Il est à égalité avec Pittsburgh qui est en quatrième position. Je suis d'accord avec la dernière décision de Guy Charbonneau, d'avoir retourné le gardien Carey Price à Hamilton. Je ne penses pas que c'est facile pour Carey Price de retourner à Hamilton. Et vous quand pensez-vous ?


Pour avoir plus de détails sur le classement, consulter les résultats à l'adresse suivante:

6 déc. 2007

Le lieu du crime



Suite de la description du livre: "Dernier tour de piste"
Voici l'endroit où a eu lieu le crime d' Éloise et son éléphant tueur. Éloise est morte près de son meutrier.

Rencontre avec Pierre Lacroix


Je poursuis avec ma rencontre avec Pierre Lacroix, aujourd'hui directeur général de l' Avalanche du Colorado.
Il m’avait demandé si j’avais l’intention de changer d’équipe. J’avais trouvé cela bien drôle. Il m’avait dit que j’avais bien le temps d’y penser mais au fond de moi mon choix était fait depuis longtemps; le Canadien était mon équipe préférée.

Voyages à Miami


Quand j’étais enfant, avec papa et maman nous passions l’hiver en Floride. Papa conduisait la voiture pendant deux jours pour se rendre à Miami. Nous, nous couchions à l’hôtel. Quand nous étions sur le balcon de la chambre d’hôtel, nous avions la plage en face de notre chambre. Et nous regardions les gens qui étaient à la plage. Lors des très belles journées de soleil, j’allais à la plage me baigner. Papa et maman se baignaient eux aussi. Ils allaient magasiner dans un gros et grand centre d’achat. À cette occasion, ils achetaient des chandails, des chemises d’été, et aussi, de la crème pour se protéger du soleil quand nous allions à la plage. Souvent papa, maman et moi, allions manger au restaurant pour le souper. Comme je ne suis pas difficile pour mes goûts alimentaires, je mangeais de tout ou presque. Nous allions visiter la marina, où il y avait un spectacle de dauphins et de phoques. Les dauphins sautaient hors de l’eau et accomplissaient des tours d’habileté avec leur entraineur. A l’occasion, je faisais de la bicyclette tout seul. Je me promenais alentour du bloc, et je regardais les belles filles qui marchaient sur le trottoir. Mon père m’accompagnait lorsque je faisais une promenade sur la rue A1A où était notre hôtel. Nous nous promenions le long de la plage, le paysage était magnifique. À cette époque je pouvais marcher et avec papa, nous allions sur la plage marcher dans le sable, le sable était chaud et parfois brûlant.

29 nov. 2007

Notre histoire


Sylvain travaillait à Lucie-Bruneau avec nous. Sylvain l’éducateur de Stéphane, nous encourageait à ne pas lâcher par rapport à notre amour. C’était un gentil monsieur, un gentleman. Quand nous avons fini notre réadaptation, on nous a séparés dans des CHSLD différents: Mimi, à St-Charles Borromée et moi, Stéphane, au Manoir Cartierville.

Les canadiens!


Mon équipe préférée ce sont les Canadiens De Montréal, lorsque j’étais plus jeune j’avais mes joueurs préférés dont Guy Lafleur, Yvan Cournoyer, Ken Dryden. Je me souviens d’avoir assisté pour la première fois à une partie d’hockey au forum : une partie contre les Nordiques de Québec .Cela m’avait bien excité. Pendant cette partie on m’a remis un bâton d’hockey car nous étions invités dans la loge des Canadiens. J’ai déjà rencontré le directeur de l’Avalanche du Colorado : Pierre Lacroix. je vous en reparlerai dans mon prochain message.

Ma vie


Bonjour, je m'appelle Michel Trudeau. Je commence à l’âge de 8 ans. J’ai été dans une école qui venait d’ouvrir ses portes à Longueuil. Je pouvais apprendre à lire, mais j’étais incapable. Mes parents ont engagé un professeur privé à la maison; j’ai appris à écrire mon nom et faire quelques phrases, mais j’étais rendu au bout. Je me suis découragé. Trois fois par année, je passais un mois à l’Institut de Réadaptation de Montréal pour apprendre en ergothérapie et faire de la physiothérapie. Il y a 50 ans c’était rare les écoles pour handicapés sur la rive sud. Je pouvais marcher seul sans tomber jusqu’à 49 ans.

Je saute à l’âge de 16 ans, l’année de l’Expo. Nous sommes arrivés dans une nouvelle maison, mais toujours à Chambly. J’avais toujours mon bicycle à trois roues; je me promenais dans les rues et au bord de l’eau. Les gens me parlaient. Si j’avais un problème, on venait m’aider. Je n’avais pas besoin de parler, car j’avais la chance d’avoir des parents qui m’aimaient et qui me gâtaient un peu trop. Ils m’ont toujours emmené en vacances avec eux, tous les hivers un mois et demi à deux mois en Floride et le tour du Québec, une chose que je n’oublierai jamais. Ma grand-maman m’aimait. J’allais la voir le dimanche, et on aimait jouer aux cartes. Elle était mauvaise perdante. Je riais avec elle. J’ai eu beaucoup de peine lorsqu’elle est décédée. J’avais 26 ans.

La même année j’ai demandé à Maman d’aller à Lucie-Bruneau pour voir s’ils me prendraient. Trois mois plus tard on m’a appelé pour dire oui. Je ne voulais plus y aller, mais le docteur m’a dit que c’était bon pour moi d’être avec d’autres personnes comme moi. Je m’ennuyais, mais je rentrais toute les fins de semaine chez mes parents. Je suis allé travailler à « Main forte", un centre pour personnes handicapés. Je suis resté cinq ans à Lucie-Bruneau. Ensuite, je suis resté un an dans un foyer avec cinq jeunes. Il y avait souvent de la chicane et j’étais tanné de les entendre crier. J’ai demandé de partir; on m’a envoyé à L’Esplanade, une résidence de Lucie-Bruneau. Là, il y avait des prisonniers qui venaient s’occuper de nous; il fallait toujours surveiller notre portefeuille, autrement, ils nous prenaient notre argent.

La direction m’a dit qu’il y avait un condo, genre HLM de 3 étages et le premier était réservé pour des personnes en fauteuil roulant. Elle a donné mon nom et j’ai été accepté. Un bel appartement neuf, plein de soleil; j’étais heureux. Enfin, je pouvais avoir la paix. Une femme venait pour le dîner et le souper, en plus d’une femme de ménage. Les premières années, j’ai aimé cela, mais ensuite, je m’ennuyais car personne ne me comprenait. Tous les dimanches mes parents venaient, et on sortait. J’y suis resté 12 ans. Après j’ai commencé à avoir mal aux jambes et j’avais peur de tomber. Maman est venue passer 15 jours avec moi. Elle m’a dit que nous allions à l’Hôpital Maisonneuve où ils m’ont passé tous les tests possibles. J’avais trois neurologues. Je n’ai rien à dire, ils ont été merveilleux. Le docteur m’a conseillé de ne pas retourner à la maison. J’ai été trois mois au Pavillon Maisonneuve. La travailleuse sociale était très gentille et elle m’a dit qu’elle me trouverait la meilleure place pour moi, car j’aimais être libre et sortir avec mon triporteur. Elle m’a expliqué que j’allais avoir la plus belle piste cyclable. C’est où je demeure actuellement. Les deux premières années j’ai aimé cela. Je me suis fait un ami qui me parlait. On était toujours ensemble. Après il est décédé, et j’ai commencé à trouver le temps long. Dans ce temps je marchais seul et je pouvais aller à la toilette tout seul. Le personnel ne me parle pas souvent, heureusement que je vais au Centre Radisson. Au moins tout le monde me parle et la journée est moins longue. C’est une bonne gang que j’aime beaucoup.

Voilà un petit peu de ma vie. Tout dire serait trop long.

À la prochaine pour la suite.v

Le drame de Rock Forest


Voici la photo de la dresseuse de fauve Éloise Berchtold qui a des lions, des tigres, des éléphants et des ours. On va parler du drame d'Éloise qui s'est déroulé le 5 mai 1978 à Rock Forest. Pendant le spectacle, elle est tombée par terre et son éléphant ne l'a pas reconnue. Il a couru vers elle et il l'a encornée. Elle est morte sur le coup. La suite de l'histoire la prochaine fois.

22 nov. 2007

Accommodements raisonnables

Je vais vous parler du débat qui se déroule en ce moment, celui des accommodements raisonnables. Tout d'abord il faut que je vous dise que je ne suis pas raciste. Je me souviens au début des années 80, il y avait une émission pour les jeunes qui avait pour titre Au coin de ma rue. C'était deux jeunes québécois qui étaient dans un quartier de Montréal, mais je ne me souviens pas de quel quartier. Ils rencontraient d'autres jeunes de différentes origines. À chaque émission, ils faisaient connaître leurs coutumes et leurs traditions. À cette époque, il n'y avait pas beaucoup d'immigrants, mais il y en avait. Maintenant, on est en 2007 et on en voit partout.

Un député de Jean Charest, dont j’oublie le nom, avait dit aux Québécois(es) de faire remonter la natalité pour que les Québécois(es) ne se fassent assimiler. Quand j'ai entendu ça moi, en tant que Québécois de souche, je me suis dis qu’il ne faut pas avoir peur de ces gens là et de leur dire bonjour. À côté de chez moi, différents immigrants de divers pays habitent dans un bloc appartement. Il y a des Mexicains, des Algériens, et des Espagnols. Je leur dis un bonjour à chaque fois que je les vois.

Mon frère n’aime pas les autres ethnies, tout particulièrement les personnes de race noire. Il ne nous a jamais dit pourquoi. Moi, je pense que tout jeune il y a eu un ou plusieurs noirs qui l’auraient provoqué. Je lui avais dit que s’ils avaient fait ça, c’est parce qu'ils avaient été eux-mêmes attaqués dans leur estime.

À ceux qui les traitent de voleurs de job, je leur dis qu’il faut s’entendre et travailler ensemble, et tout ira pour le mieux. C’est comme ça qu’il n’y aura plus de guerre sur notre planète.

En ce moment à Télé-Québec, est rediffusée la deuxième saison de la série qui a pour titre; Pure laine, le Dimanche à 18h00. Je trouve que cette série est excellente et je la recommande à tous. Je ne la vois pas sur dvd mais elle le sera sûrement bientôt.

Mes chiens d'assistance, Geneva et Lotus

Mes chiens d'assistance Geneva et Lotus

Bonjour, je suis Ariane et j’ai eu une première chienne Geneva de la Fondation Lion. Puis maintenant, j'ai un chien Mira. Geneva ma aidé dans plusieurs choses. Elle m’aidée pour ouvrir les portes électriques, elle ramasse les objets que je fais tomber. Elle peut m’aider pour m’appuyer dessus et me remettre debout. Elle va m’indiquer si je suis trop près du bord du trottoir. J’ai eu Geneva pendant deux ans et demi. J’ai donc été 3 semaines à Oakville, en Ontario. J’ai essayé quelques chiens les trois premiers jours, puis on m’a attitré un chien: Robin. Nous avons été bien pour les premiers jours et après, il a voulu me mordre à deux reprises. Ils m’ont attitré une autre chienne qui, elle, a été une merveille pendant deux ans. Après ces deux ans, elle a commencé à avoir peur de tout et de rien: comme des ballons à souffler, ou un bruit de tracteur. Je ne pouvais plus la contrôler, j’ai donc été obligé d’appeler la fondation. Ils m’ont dit qu’il fallait penser à avoir un autre chien. Alors, je me suis inscrite à la fondation Mira. Comme c’est Mira qui m’avait appelée avant, j’ai poursuivi avec cette même fondation. J’ai appelé la Fondation Lion pour leur dire que Mira m’avait acceptée pour avoir un nouveau chien.

Je suis allée chez Mira du 14 au 25 février 2005, j’ai beaucoup aimé mon séjour. J’ai essayé 2 à 3 chiens, mais c’est Lotus qui était le plus consciencieux envers moi. Alors, nous avons gardé Lotus pour le restant du stage.

Depuis ce temps, j’ai Lotus, ça va très bien; je l’aime beaucoup. Depuis maintenant un peu moins d’un an, Lotus m’écoute mieux et il a plus de d’affinités avec moi. J’ai donc plus d’écoute envers lui: comme sa demande de boire ou encore d’aller dehors. Il y a un phénomène un peu bizarre qui s’est passé, j’ai une amie qui est non voyante, et elle a eu sa chienne au mois de novembre 2005; on s’est rendu compte que nos deux chiens étaient frère et sœur.


15 nov. 2007

Mimi et Stéphane

Nous sommes un couple de fiancés. Moi, je m'appelle Micheline Gladu, mais on m'appelle Mimi. Je m'appelle Stéphane Martin et nous voulons vous raconter notre histoire d'amour. Le premier soir à Lucie-Bruneau en 1990 dans la salle à manger, ce fut le coup de foudre. Après ça, nous sommes allés à la plage. Puis, nous avons fait un voyage à Plattsburgh. Nous étions amoureux. Nous écoutions de la belle musique sur CD ou bien à la radio. Au bistro, nous allions dîner et parler, Mary prenait des photos. Mary, accompagnée de Stéphane venait visiter Mimi régulièrement à St Charles-Borromée.

Wally nous parle!!

Bonjour la terre
Je m'appelle Wally
Comment ca va?
Moi ca va comme ci comme ça.
Ça va bien avec mon collègue Stéphane.

Katia m’inspire la poésie
J’aime Katia
Et je l’aimerai
Jusqu’à l’infini.

Comme une soeur

Je m'appelle Chantale,
Aujourd'hui je vais vous parler de ma meilleure amie, elle est comme une soeur pour moi. Quand j'étais petite, elle me gardait. On jouait ensemble et en plus, j'aimais écouter de la musique et regarder des films avec elle. Je ne la vois pas souvent mais j'apprécie beaucoup la voir. J'aime beaucoup sortir avec elle à l'extérieur comme au cinéma par exemple. Mon amie a un copain, et ils ont deux enfants: un garçon et une fille. Je les aime beaucoup. Mon amie a aussi une cousine qui possède une écurie, je suis allée la visiter, j'ai aimé ça, car j'aime les chevaux.

8 nov. 2007

Histoire de mes Rêves


Je suis née dans les Canton de l'Est, un petit village près du Lac Mégantic qui se nomme Milan (Myland), un petit village écossais autrefois.
Je vais raconter ma vie à partir des cartes personnalisées, qui sont des tableaux de peintres. Ce tableau a été peint par Madame Chantal Poulin.
Je vais commencer par mon coup de coeur.
Quand j'étais jeune, ma sœur et moi nous étions bien souvent ensemble.
Ma petite soeur est celle qui a une poupée sur elle. Celle qui a des tresses c’est moi: j’aurais aimé avoir les cheveux longs, mais ma mère ne voulait pas.
Dans un jardin près de chez-nous, assise sur un banc, il y avait un lac multicolore avec une église entourée de magnifiques arbres.
En arrière du banc, il y avait des framboisiers.
Ma sœur a un chapeau de paille avec un ruban rouge.

Georges et le hockey

Bonjour, je m'appelle George Adamopoulos. Je m'intéresse beaucoup aux sports, surtout le hockey. Mon équipe favorite, c'est les Canadiens de Montréal, et je vous parlerai de ce sujet.

Je pense que c’est une meilleure équipe que celle de l’année dernière, parce que les joueurs sont plus doués.

Mon joueur préféré chez le Canadien de Montréal, c’est Saku Koivu le numéro 11. Il est le capitaine de l’équipe et il joue à la position centre. Dans la saison en cours, il a accumulé, 4 buts et 11 assistances pour un total de 15 points en 17 parties.

présentation des auteurs

Voici les auteurs du livre dernier tour de piste qu'on vous presente moi et Chantale.

Tout d'abord, Claude Bordez, c'est le compagnon de ma mère. C'est grâce à cet homme qu'on aime le cirque. (gauche)

Sur l'autre photo c'est Giovanni Iuliani, l'autre auteur du livre et ami de Claude Bordez. (droite)

Défi au quotidien

Je me présente, mon nom c'est Michel Trudeau. Comme j'ai de la difficulté à parler, j'ai rédigé avec ma mère un texte biographique que j'aimerais bien partager avec vous. Vous pourrez ainsi connaître mon parcours personnel, mes expériences de vie depuis l'âge de 8 ans jusqu'à aujourd'hui.

Cheminement de Suzanne

Je me présente, Suzanne Véronneau. Je viens d'une banlieue près de Montréal: Richelieu. J'habite maintenant Montréal et depuis 10 ans, j'ai dû cheminer pour me réhabiliter et apprendre à vivre en société. J'espère donner de l'espoir autour de moi; je vais vous conter mon histoire.
Mon arrivée à Montréal demeure un moment mémorable pour moi. Imaginez-vous donc que je suis arrivée en ville un 24 juin. Je ne connaissais pas la ville, mais j'avais bien l'intention de la découvrir. J'ai rencontré une éducatrice de Lucie-Bruneau qui m'a aidée à m'installer dans un logement supervisé. Dès son départ j'avais le goût de me promener à Montréal. Elle m'avait dit: "tu n'as qu'à suivre la piste cyclable, tu ne te perdras pas".
Je me suis rendue au parc Maisonneuve voir le spectacle de la St-Jean Baptiste. Quand le spectacle a débuté, la foule s’est entassée, et tout d’un coup, je me suis sentie partir. Quand j’ai vu un policier en civil, je me suis écriée « je veux m’en aller ils vont m’aplatir ». En moins de deux, avec l’aide du policier, j'ai bondi hors de la foule. Ce fut ma première sortie pour fêter mon arrivée en ville.
La semaine, je devais participer à des activités dans le cadre d’une réadaptation à Lucie-Bruneau. Pour une durée de deux ans, j’ai dû me calmer le « pon pon », car j’avais un dossier psycho-social pas très bien coté qui me suivait. J’ai été acceptée au Centre Lucie-Bruneau pour une période d’essai de trois mois. Je vous dis que je marchais le corps raide et les oreilles molles durant ces trois mois.
Je voulais tellement réussir ce changement de vie, changer ma vision de la vie et croire en mes possibilités. J’avais trouvé un nouvel entourage, des gens prêts à m’aider pour passer à autre chose. Je devais faire attention à mes comportements, mais en même temps, je me sentais soulagée. Avec la réadaptation, j’ai appris à respecter les autres et à me faire respecter. Plus la réadaptation avançait, plus j’évoluais et je prenais conscience de la réalité des gens handicapée comme moi.

Après quelques semaines, j’ai commencé à socialiser avec les autres personnes handicapées, mais pas question avec les intervenants. Parfois, j’aurais préféré être emprisonnée à double tours plutôt que d’affronter la réalité de ma vie.

Après un an de supplice, j’ai eu mon logement avec l’aide du C.L.S.C. J’avais été sage pour prendre un logement hors de Lucie Bruneau. Je devais poursuivre une autre année de réadaptation.

La musique des années 60

Bonjour, je m'appelle Michel Pelletier.
Je voudrais vous parler de Pierre Lalonde un chanteur des années 60. Lorsque j'étais jeune j'écoutais tous les samedis soir: "Jeunesse d'aujourd'hui". J'ai assisté pour la première fois à un spectacle de Pierre Lalonde à la Place des Arts, c'était "Les trois L": pour Lautrec, Louvain et Lalonde. C'est avec beaucoup d'intérêt et de plaisir que j'écoutais leurs chansons. Encore aujourd'hui, je continue à être un fan de leur musique.
"Donne-moi ta bouche", "C’est le temps des vacances", "Chips", voici quelques uns des succès de Pierre Lalonde. Il a aussi animé l'émission télévisée Star d’un soir. Dans cette émission il y avait une personne inconnue présentée par une personnalité célèbre.

Si tout comme moi, vous êtes un fan de Pierre Lalonde, je vous invite à suivre mon blog pour en apprendre un peu plus sur ce chanteur populaire des années 60. Je m'intéresse à la musique de cette époque et je vous présenterai d'autres artistes qui ont marqué la musique québécoise de ces années. Pour vous inspirer je vous invite à écouter une chanson popularisée par Pierre Lalonde dans les années 60: Gina. Cliquer sur le lien suivant:

Dernier tour de piste


Bonjour à tous, notre nom est Chantale Ayotte et Jean-Sébastien Gauthier. On voudrait parler d'un livre qui s'appelle "Dernier tour de piste". C'est un livre très intéressant à lire, il raconte l'histoire d'une dresseuse de fauves et d'éléphants.

1 nov. 2007

ALOUETTES

Bonjour je m’appelle Jean-Paul, je voudrais vous parler des Alouettes de Montréal. C’est mon équipe préférée; à toutes les fois que mon équipe joue à la télévision, je passe une belle soirée. Mais j’aime mieux les voir en direct, c’est plus excitant. J’ai un ami, il peut m’avoir des billets si je lui demande. J’aimerais qu’il m’accompagne la saison prochaine.

À ma mère

Bonjour à tous, je voudrais vous parler de ma mère qui est décédée le 5 janvier dernier. Hier, le 31 octobre, je lui souhaitais un joyeux anniversaire en pensant à elle très fort. Ma mère était diététiste, et à la fin de sa vie, c’était très difficile autant physiquement que mentalement.

Les dernières années, elle voulait toujours avoir une présence, alors elle nous téléphonait à chacune de nous pour qu’on puisse aller chez elle. Je m’étais donc engagée à aller la visiter à tous les vendredis. Si j’avais le malheur de lui dire que je ne pouvais pas être là, elle chicanait pour qu’on se sente mal.

En septembre 2006, elle a déménagé au Manoir Outremont. Les quatre mois qu’elle a été là, elle chicanait parce qu’elle ne se sentait pas bien. Il y avait toujours quelque chose qui n’allait pas: les repas, la piscine, le garage etc.

Aujourd’hui, je me remémore un beau deux jours avec toute la famille Brault à Kamouraska les 25 et 26 décembre 2006. En plus, il y avait une personne qui n’était pas venue depuis plus de 35 ans. C’était mon père; j’étais vraiment contente qu’il soit là. Nous avons pris des photos de toute la famille, une belle photo m’est restée. C’est la photo des oncles et tantes incluant ma mère et mon père. Je crois que durant ces deux jours, ma mère était très heureuse que mon père ait accepté.

Il y a eu une dernière fête avec ma mère, le 1er de l’An chez mon père. Cette journée a été très agréable malgré que maman était moins bien, peut être fatiguée de la veille où elle était allée chez une amie.

Pour terminer, les jours avant sa mort, elle a eu une gastroentérite et elle est morte dans la nuit du 5 janvier d’une crise cardiaque.

spirale noire 2



Introduction

Pourquoi un essai autobiographique?

«Ah! non! Pas encore une autre autobiographie de handicapé!»

Eh bien, pas tout à fait. Il faut dire que cet ouvrage me hante depuis fort longtemps. De plus, beaucoup de personnes me tirent par la manche pour que je l’écrive : «Tu devrais coucher sur le papier ce que tu racontes.», me répètent-elles.

Mais justement, il ne m’importe pas tant de raconter ma vie, quoique un certain narcissisme m’y pousse sans aucun doute, que de faire part des questions que soulève mon histoire personnelle en relation avec d’autres parcours tant individuels que collectifs. Ces questions sont certes aussi nombreuses que variées, et quelques unes me semblent même fondamentales. Pour les fins du présent ouvrage toutefois, elles se ramènent aux questionnements suivants :

· Comment se fait-il que certaines personnes aiment passionnément la vie, et se montrent capables d’encaisser encore et toujours des épreuves tout en gardant le cap et le moral, alors que d’autres n’affichent que crainte ou indifférence, voire de la haine, envers elle, et atteignent parfois un quota d’épreuves au-delà duquel elles baissent les bras ou même en perdent l’esprit? (partie 1, chapitres 1 et 2)
· Quelles sont les conditions et les modalités de réussite dans la vie, et de réussite de sa vie, pour quelqu’un ayant au moins une caractéristique qui marginalise ou qui porte à discrimination, comme une déficience physique de naissance? (partie 2, chapitres 3 à 7)
· Se rattache-t-il à ces réussites, pour la personne concernée, des exigences et des résultats notoires d’ordre spécifiquement relationnel? (partie 3, chapitres 8 à 11)

Derrière ces questions s’en profile une qui est pour moi absolument fondamentale, soit celle de la faculté d’un être humain d’arriver, par la logique, le raisonnement, l’introspection et différentes prises de conscience, à s’auto-déterminer en se défaisant des divers déterminismes, aliénations et autres aberrations qui entravent son épanouissement. Je reviendrai constamment à cette liberté irréductible, bien qu’hélas rarement actualisée chez l’humain, qui tient essentiellement, je crois, aux multiples capacités et à l’incroyable complexité de notre cerveau et donc qui aurait en quelque sorte quelque chose à voir avec la théorie mathématique du chaos. Cette liberté latente est tout aussi porteuse d’espoir que redoutable. Porteuse d’espoir, car elle fait tout reposer, ou presque tout, sur la volonté de la personne de s’en tirer, et avec élégance s’il vous plaît! Redoutable, car je soupçonne que bon nombre de pouvoirs et d’autorités craindraient comme la peste l’avènement d’une société composée en majorité d’«alphas plus plus»[1]. De la même façon, le genre de relations inter-personnelles qu’inspire cette liberté peut être à la fois très égalitaire, en ce sens que l’on traite les autres exactement sur le même plan que soi-même, et impitoyable, car alors on ne pardonne vraiment pas grand choses, à soi-même comme à autrui.

Ce questionnement, cette volonté de ma part de comprendre, autant que faire se peut, quelque chose à ce que l’on vit, font que cet essai se structure autour de thèmes (qui correspondent à ses onze chapitres), au lieu de suivre la simple chronologie des événements. Aussi, je ne prétends nullement détenir la vérité dans ma manière de voir, bien qu’il faudrait me démontrer la non pertinence de mes propos, que d’aucun qualifierait d’ailleurs d’«impertinents». Je ne prétends même pas apporter des réponses complètes aux questions ici formulées. Le seul fait d’en proposer ne serait-ce que quelques éléments est déjà beaucoup.

Bien évidemment, tous les éléments des situations décrites et toutes les paroles rapportées ne correspondent pas nécessairement dans le menu détail à la réalité. La mémoire humaine atteint rarement ce degré de précision, d’autant plus qu’elle n’est jamais que la reconstitution perpétuelle du passé à la lumière du présent. J’avoue même, sans aucune honte, avoir introduit ici et là quelques effets de mise en scène pour vivifier le texte. Mais l’essentiel s’y trouve et il n’y a aucune fausseté sur le fond. Pour des raisons faciles à comprendre cependant, je me proposais d’abord de ne citer que les prénoms, et même de transformer quelques noms, ainsi que de ne pas identifier les organisations visées. Outre le respect dû à la personne quelle qu’elle soit, j’estimais qu’il me fallait de plus, afin de ne pas m’attirer d’inutiles ennuis, éviter de heurter de front et nommément des gens qui ont acquis pouvoir et influence.

Mais à vrais dire, cette ligne de conduite ne me ressemble pas du tout, surtout à la présente étape de mon existence où je n’ai pratiquement plus rien à perdre. De plus, il est totalement contraire à l’esprit d’un essai de tenter de jouer au plus fin et de distordre ou d’occulter sciemment, en tout ou en partie, la vérité. Pour ce qui nous intéresse ici, on affirme souvent et avec raison, dans les milieux quotidiennement concernés et même ailleurs, que les personnes handicapées doivent, pour réussir leur insertion ou leur réinsertion sociale, franchir de nombreux et importants obstacles que l’on identifie selon moi plus ou moins in abstracto, surtout lorsqu’on s’adresse au public. Car toute personne ou institution qui s’aviserait de diffuser abondamment des récits de cas très concrets portant sur l’attitude des parents d’enfants handicapés, la réadaptation de ces enfants, leur stimulation précoce, les élucubrations de médecins à leur sujet, l’intégration scolaire, l’insertion socioprofessionnelle et sur d’autres choses encore pourrait en payer le prix fort. Certains intervenants me conseillèrent même de m’en tenir à l’abstrait, mais cette approche, trop souvent mise de l’avant à mon avis, n’influence pas l’évolution des mentalités au rythme et dans le sens souhaités. Un proverbe anglais dit comme ça :

­ On peut toujours parler de cheval, en autant et aussi longtemps qu’il ne s’agisse pas de mon cheval.

Or je parle moi de mon cheval dans cet essai, ainsi que des chevaux qui interagirent avec le mien, pour le meilleur comme pour le pire. Et pour toutes ces raisons, je me suis donc ravisé en ce qui a trait à l’identification des personnes et des organisations dont il est question dans mon récit de vie, m’en remettant par ailleurs à la grâce du destin (auquel d’ailleurs je crois encore moins qu’en Dieu ...) pour le reste. Tous ceux, les personnes dites normales comme celles qui vivent avec une déficiences, qui s’offusqueront de mes descriptions et analyses de la bêtise humaine parce que le chapeau ne leur ferait que trop bien (notamment à la lecture des chapitres 6, 7, 10 et 11) n’auront qu’à se l’enfoncer jusqu’aux oreilles et à prendre leur trou. Mais le présent ouvrage compte aussi, fort heureusement, plein de belles histoires qui mettent en scène de beaux personnages. Bref on y trouve de tout, comme dans la vie ...

Je traite largement, surtout dans la troisième partie, de mes travers à moi dans la mesure où les autres en souffrent, ainsi que de ceux des autres en autant qu’ils m’affectent sévèrement. On pourrait m’accuser parfois d’indiscrétion, voir même de médisance, mais jamais de calomnie. De toute façon, j’endosse l’entière responsabilité de ce que j’écris.

Enfin, je dévoile ici et là dans le texte, ainsi qu’en épilogue, la signification du cauchemar de la spirale noire sur fond blanc, persuadé cependant que le lecteur averti l’a d’ores et déjà saisie. Mais que les sceptiques, dont je suis, se rassurent, je ne crois pas du tout aux rêves prémonitoires. Aussi, je n’utilise des termes comme «coeur» et «âme» que pour m’exprimer dans un langage largement compris.

[1] Pour employer le terme par lequel Aldous Huxley, dans son roman de science-fiction Le Meilleur des mondes, désigne cette poignée de très hauts dirigeants parfaitement lucides et conscients qui se trouvent, dans un futur imaginaire sur Terre, à la tête d’une société planétaire dont tous les membres sont génétiquement programmés, des alphas plus plus aux epsilons moins par ordre décroissant de degrés de capacité mentale. Or cet auteur avance, dans son roman, la thèse selon laquelle une société d’alphas plus, et à fortiori d’alphas plus plus, serait pratiquement ingouvernable.